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Qu'est-ce que l'IVG ?

L’Interruption Volontaire de Grossesse est un acte médical encadré, qui comporte des risques médicaux et psychologiques.

IVG en France

L’ IVG en France est réglementée depuis 1975 par la loi Veil qui stipule dans son art. 1er que « la loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie »

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L’Interruption Volontaire de Grossesse est un acte médical encadré, qui comporte des risques médicaux et psychologiques.

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Lea 25 ans . Je suis enceinte de mon copain en Décembre 2021. Lui et moi etions conscients que ça pouvait arriver car pas toujours protégés, je l'ai découvert 1mois plus tard. Quand j'ai su que j'étais enceinte je savais qu'il me demanderait d'avorter car on n'en avait pas assez parlé pendant notre relation et pour éviter les problèmes, j'avais du lui dire que j'etais d'accord avec lui si quelque chose arrivait pour aller dans son sens. J'en ai parlé a mon entourage, amis.. tout le monde m'a conseillé de le garder, c'était aussi mon avis , mais mon copain n'en voulait pas du tout. C'était, disait-il "impossible" . Il y a eu du chantage et on m'a fait culpabiliser... Je ne savais plus quoi faire ? J'avais peur et j'avais énormément de pression. J'avais peur de faire de la peine a mon copain. Je ne voulais pas passer pour "la méchante"... je ne voulais pas etre a l'origine de problèmes et je voulais qu'on me laisse tranquille. Bref ...pendant 1mois je me disais : " je le garde ou je ne le garde pas ? " . Ma santé commençait à dégringoler avec le stress... Mon copain m'a accompagné pour avorter car , il n'y avait "pas le choix" me disait il ! Sa famille ne m'aurait pas accepté car je n'étais pas mariée et dans sa religion ca ne se fait pas d'avoir un enfant avant le mariage... Il m'a promis et fait espérer qu'on pourra tout recommencer en faisant les choses dans l'ordre. Tout cela n'etait que mensonges !L' IVG passée , il me dit qu'il serait toujours la pour moi mais que ce n'etait pas possible entre nous, il a été incapable de parler de moi à ses parents.Je présentais qu'en faisant cette IVG ...plus rien ne pourrait tenir entre nous ! Effectivment, nous ne sommes plus ensemble depuis quelques mois et je lui en veux toujours. j'ai encore mal au coeur. Je suis devenue très sensible, j'ai eu un implant qui m'a fait devenir depressive, j'ai du l'enlever . Et en ce moment j'ai de la tristesse . Voici 1 an que tout cela s'est passé , j'aurais pu avoir mon plus beau cadeau qui aurait été mon bébé ... je me poserai toujours cette question de si j'ai bien fait ou pas et en même temps j'avais cet instint maternel... on ne peux pas oublier la douleur mais il faut vivre avec... ... Voir plusVoir moins
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Melisa. Aujourd'hui j'ai 23 ans. J'ai avorté il y a 5 ans et j'avais 18 ans.Malgré ma majorité, personne ne m’a laissé le choix. A l'époque, j'étais avec mon copain depuis quelques mois, à peine 6. Aujourd'hui, nous sommes toujours ensemble depuis bientôt 6 ans mais cet « évènement" me ronge, me détruit de l'intérieur depuis des années.Je suis tombée enceinte et j'ai avortée juste avant de passer mon bac, (que j'ai raté bien sûr !) . Je n'étais plus que l'ombre de moi-même. Je n'arrivais pas à croire ce qui m'arrivait. Ma mère m'a poussé mais je ne lui en veux pas trop car j'étais jeune. Mais j'en souffre encore aujourd'hui.Je me rappelle de cette table d'opération froide, de ce couloir où ils m'ont déposée en attendant " mon tour", nous étions plusieurs filles à attendre. L'infirmière qui m’a posé ma perfusion a été très douce et très gentille. Je ne peux pas en dire autant du chirurgien. Sans cœur, sans âme, difficile de croire qu'il peut faire ça toute la journée sans penser à notre douleur.J'ai l'impression d'être vide, creuse, inutile. Je n'en ai jamais parlé à personne. Je ne peux pas ! Même pas en parler par telephone dans ce groupe, car j'ai trop honte.Aujourd'hui mon copain et moi allons faire construire une maison et il pense à une vie de famille car nous avons une bonne situation… Mais je ne peux pas. Je ne peux pas penser à faire un autre enfant alors que surement je n'ai pas encore fait le deuil du premier. Je suis perdue, anéantie.Melissa ... Voir plusVoir moins
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JULIE; J'ai rencontré l’homme de ma vie à 33 ans. Coup de foudre quasi-immédiat et j’ai su que ce serait lui, le père de mes enfants. Nous sommes mariés le jour de mes 34 ans et nous avons commencé à attendre l’enfant… Un enfant qui ne vient pas. Un enfant qui ne viendra peut-être jamais. Mon témoignage est un peu différent des autres. Il devrait s’intituler « j’aimerais bien le garder.. » tout en souhaitant ne blesser personne.Au bout d’un an sans l’ombre d’une grossesse, j’ai commencé à consulter des médecins. Un mois plus tard, les résultats sont tombés : hypofertilité sévère du côté de mon mari, ralentissement de la fertilité de mon côté (je venais d’avoir 35 ans.). Depuis…rien. Je vais bientôt avoir 37 ans. Ma troisième FIV est prévue dans deux semaines, mais j’ai peu d’espoir ; j’aime autant vous dire que la science fait beaucoup de « miracles », mais pas pour tout le monde. Depuis un moment je lis régulièrement les témoignages et suis je suis frappée de voir combien il est difficile, dans les circonstances que la plupart d’entre vous traversent, d’arriver à « s’écouter soi-même », à reconnaître son vrai désir. Je voulais mettre mon histoire en miroir de celles qui disent voir apparaître sur leur test de grossesse « cette maudite barre de plus » . Mon témoignage pourra peut-être les aider, en abordant la situation sous un angle différent, à y voir plus clair dans leur désir profond. Je ne juge aucune d’entre vous. Dans certains messages, je suis frappée de lire que l’alternative se joue entre « garder le bébé » ou « le supprimer » ; mais n’y a-t-il pas place pour une troisième voie ? Une voie qui consisterait à dire : « je mène la grossesse à terme et, si je ne peux pas assumer aujourd’hui ce bébé, je lui donne quand même la vie et je permets à un couple infertile de l’accueillir dans son foyer » ? Ne vous méprenez pas sur mes intentions : mon mari et moi n’avons fait aucune démarche d’adoption, donc je ne suis pas en train de plaider ma cause ; votre bébé n’arrivera pas dans mon foyer. Je ne suis pas non plus en train de vous dire : « attention, n’avortez pas, car si à 35 ans vous apprenez que vous ou votre compagnon est infertile, vous regretterez de n’avoir pas gardé ce bébé » ; On ne peut pas fonder une telle décision sur un raisonnement de ce type car les bébés doit être accueillis pour eux-mêmes. Sachez simplement que l’infertilité peut vous toucher juste après votre grossesse actuelle ou bien encore indirectement par l’intermédiaire de votre compagnon. Et que des milliers de couples sont dans cette situation. Pour certaines, je sais que c’est très difficile de mener la grossesse à terme, car la pression familiale et communautaire est trop forte. Pour d’autres, ce n’est pas tant la grossesse qui pose problème, que la perspective de devoir assumer cet enfant dans des conditions difficiles. Faut-il pour autant recourir à l’IVG ? Est-ce là votre désir profond ? Ces difficultés sont-elles insurmontables ? Je ne souhaite culpabiliser aucune d’entre vous et j’ai conscience que mes questions sont dérangeantes. Mais je voudrais qu’au moment de prendre votre décision, il y ait une petite place en vous pour une lueur d’espérance. Quelles que soient les difficultés que vous traversez aujourd’hui, et que je ne minimise absolument pas, vous avez le pouvoir de faire de cette grossesse, pour vous d’abord, pour ce bébé, ce qu’elle devrait être : UN EVENEMENT HEUREUX. ... Voir plusVoir moins
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Je m’appelle Nora et j’ai 20 ans. Ma vie a changé un jour de septembre quand j’ai découvert que j’étais enceinte a 17 ans. Je suis allée avec mon copain faire des tests étant donné qu’on ne s’était pas protégés. En lisant le formulaire, j’ai coché la case du test de grossesse. Pour moi c’était une blague, drôle, de passer le test de grossesse, étant donné que je n’avais aucun symptôme de grossesse et que je prenais la pilule (très mal mais j’étais sûre que ça n’arrivait qu’aux autres). Rendue dans le bureau de l’infirmière, je fais le test pipi et là 5 à dix minutes plus tard le verdict tombe. Le verdict qui a changé ma vie. Positif ! Enceinte. Le père avait 18 ans, ne travaillait pas, n’allait pas régulièrement à l’école et passait son temps à fêter et dormir. J’allais au lycée, je travaillais et j’étais le seul espoir de ma mère qui a tant souffert par la maltraitance psychologique de mon père.L’infirmière m’a demandé ce que je voulais faire. Je n’ai eu que le mot "avorter" à la bouche. Pour moi c’était la seule chose possible à faire. Étant de religion musulmane, ma mère aurait été détruite de savoir que j’étais enceinte et que je gardais le bébé. Pour moi, ayant vu ma mère au foyer souffrir toute sa vie de ne pas avoir étudié, je m’étais promis toute petite de ne jamais être dépendante d’un homme, de ne jamais avoir d’enfants sans diplôme. Et mes rêves étaient grands. Je voulais devenir une prestigieuse avocate. Je ne l’ai donc pas dit à ma mère. Ni à mes amies. Je pensais qu’ainsi c’était moins réel. Mon copain lui voulait que je le garde. Sa famille et lui m’appelait à tout bout de champ et me mettait tellement de pression pour que je le garde. Ils me montraient des vidéos dans lesquelles des bébés suppliaient leur mère de ne pas les tuer, ils fêtaient ensemble l’idée de ma grossesse et étaient heureux comme tout à l’idée d’avoir un nouveau membre de leur famille.Quant à moi, je me suis enfermée dans moi-même. Je ne faisais que pleurer en parlant à mon bébé dans mon ventre en lui demandant de partir parce que maman ne pouvait pas le garder. Mes amies me disaient que je ne pouvais pas tuer ce petit être. Elles me disaient qu’elles ne pourraient plus être mes amies. Mon copain me disait qu’il me détesterait toujours si je tuais notre bébé. Ma mère et mon petit frère s’inquiétaient à me voir toujours enfermée à pleurer dans ma chambre. Deux jours après avoir su que j’étais enceinte, je prenais rendez-vous pour une première consultation pour un avortement. Dans mon cœur, je savais que je n’avais pas une parcelle d’espoir d’une possibilité de garder mon bébé. Je ne faisais qu’espérer et prier que je fasse une fausse couche. Et voilà que le 26 septembre, 6 jours après avoir découvert ma grossesse, je faisais une fausse couche.J’ai été soulagée sur le coup. Mais les nuits même qui ont suivis des remords intenses ont commencé à me ronger. Ceux d’avoir espéré cette fausse couche. Et surtout ceux d’avoir voulu avorter. Car j’aurais ou le faire si je n’avais pas eu cette fausse couche. Je remerciais Dieu de me l’avoir enlevé avant que je ne le supprime car j’en serais morte de culpabilité, de souffrance et de dégoût envers moi. Mais la souffrance a commencé et j’ai eu mal plus que jamais dans ma vie. Dans mon cœur, j’avais la douleur d’avoir perdu l’être le plus cher au monde.J’ai quitté l’école ne pouvant plus me concentrer sur mes cours. J’ai perdu mon job à temps partiel et mon copain m’a quitté à peine deux semaines après la fausse couche, en sachant plus que tout combien j’avais besoin de lui. J’avais l’impression que seul lui pouvait comprendre car il était le père de mon bébé. Mais il est parti. Puis mes amies se sont éloignées, ne se sentant pas capables d’affronter ma souffrance. Puis là, mon calvaire a commencé. Je restais dans ma chambre toute la journée, tous les jours, nulle part où aller, plus rien à faire. Rien que pleurer et souffrir en pensant à mon bébé et à son père qui était parti avec une autre et m’avait laissé un texto en refusant de me parler au téléphone ou de me voir. J’ai vécu le plus long et grand enfer de ma vie.La vie pour moi était finie. J’ai pensé a m’enlever la vie, ne voyant que ça pour arrêter de souffrir du départ de mon ex et de l’abandon de mes amis, de la perte de mon emploi, de l’arrêt de l’école, de ma mère à qui je ne pouvais pas me confier et à mon bébé que je voulais rejoindre. J’étais rongée de culpabilité, de douleur, de souffrance, de larmes.Aujourd’hui encore, lors de l’anniversaire de conception de mon bébé, et de sa possible naissance, la douleur me fait monter les larmes aux yeux et me tord le cœur.Mais je sais que j'ai eu la "chance" que mon bébé soit parti tout seul avant que j’ai eu la possibilité d'avorter. Mon bébé que je pleure encore aujourd’hui, mon premier bébé à qui j’ai donné un nom. Et je donnerai tout pour prendre dans mes bras aujourd’hui. Mon bébé que j’aime et que je n’oublierai jamais. Mon bébé à moi. ... Voir plusVoir moins
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SHAÏMA J’ai subi 2 avortements. En 2014 , je suis tombée enceinte physiquement vierge ! Oui, car nous avons fait des préliminaires et il a ejaculé à l’entrée du vagin. Ça m’a profondément choquée d’autant plus que j’étais très jeune et naïve.Je suis issue d’une famille conservatrice religieuse quin’accepte pas les grossesses hors mariage ! ils m’auraient sûrement fait disparaître ou ramener dans mon pays d’origine.J’ai pris RDV pour avorter.J’ai prévenu mon copain et il a dit que j’étais une m*** d’un soir et que si je n'avortais pas il me chercherait et pourrait me faire du malNous etions en couple depui 6 mois …. J’ai pris les comprimés et j'ai souffert le martyr ! Horribles douleurs ,vomissements etc !J 'en suis encore traumatisée. En 2021, je suis mariée, j’ai 3 enfants et rebelotte 4 eme grossesse et non désirée ! Enceinte avec stérilet je l'ai su à 6 semainesRDV pour une IVG car j’ai deux enfants en situation de handicap et je ne pensais pas pouvoir avoir un 4 eme enfantMa gynécologue me fait culpabiliser en me disant de le garder , que c’était mal … Je crois en Dieu , du coup je me sens coupableJe pleure , je tombe malade.Mon mari m’accompagne finalement et je choisi l’IVG chirurgicale.J’ai pleuré jusqu’à l’anesthésie je n’ai pas eu le temps de voir un psy !Du coup, j'ai très mal vécu cela, j’en pleure encore aujourd’hui , car j’ai ôté la vie deux fois à des bébés 😭 . Et ayant attendu la date limite pour l'IVG Le bébé a du vraiment souffrir à 12 sa...Je ne me le pardonne pas et je le vis très mal ! 😭 Comment avez vous vécu ça ? Pour ma part ma peine ne diminue pas. La culpabilité reste et on commence à se sentir un monstre . ... Voir plusVoir moins
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Bonjour, je suis "Diane" de la publication datant d’il y a qq jours.Je voulais remercier les centaines de personnes qui ont pris le temps de commenter ma publication, le temps de me conseiller, de raconter un petit bout de leurs histoires également !.J’ai pris le temps de tous vous lire, un à un et vous n’imaginez pas les émotions que j’ai eu.Les larmes aux yeux par vos mots et le sourire qui va avec !Merci à vous d’avoir pris le temps de me conseiller, vous êtes adorables ♥️Concernant mon histoire maintenant, je sais que je garde ce bébé que j’aime déjà tant !Mon compagnon quand à lui m’a quitté il y a quelques jours et ne souhaite pas reconnaître le bébé. Et c’est sûrement mieux comme ça !Merci à vous et n’oubliez pas, n’écoutez que votre coeur, vous êtes formidables. ... Voir plusVoir moins
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