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avortement sous contrainte

Fabienne 38 ans, ivg en hollande


Je veux témoigner car je suis anéantie. J’étais enceinte de 4 mois, d'une petite fille. ..Grossesse voulue par moi, mais j'ai été contrainte d'aller par mon partenaire avorter en Hollande ! IVG a 4 mois !

L'avortement aujourd'hui


Le nombre d’avortements ne cesse de croître en France, mais quel est l’impact psychologique de l’avortement aujourd'hui auprès de toutes les personnes impliquées dans cette pratique ?

Céline 31 ans : avorter histoire d'arranger "tout le monde"


Odile a trouvé les bonnes paroles. alors qu'elle fut résignée à opter pour une  IVG  histoire d'arranger "tout le monde" ! 

Violences conjugales et IVG


Aujourd'hui, en France, une femme meurt tous les 2,5 jours des suites de violences conjugales. C’est un véritable problème de société qui n’est pas assez rapporté par les médias. Le gouvernement semble prendre en compte l’importance du problème avec quelques initiatives encore timides. La violence conjugale fait peur et souvent on préfère ne pas en parler. Les femmes qui en sont victime éprouvent comme un sentiment de honte et n’osent pas en parler. Les médias qui se taisent se rendent complices en quelque sorte de cette "loi du silence".

Emilie 19 ans


Bonjour.  J’ai moi même vécu un avortement très dur à 17 ans, j'aimerais partager mon histoire pour prouver à toutes ces filles que même si elles sont jeunes il ne faut pas qu'elles avortent !! Le lendemain de mon avortement pour me libérer, j'ai écris ce qui suit ... Voici ce que j'appelle mon petit roman :
Le 14 décembre 2012, le soir de mon anniversaire donc de mes 17ans, j’ai eu un rapport non protégé avec mon ex copain. Quand je dis "non protégé" je veux dire par là qu’il n’y a eu ni préservatif ni pilule. Et croyez moi ou non, mais ce jour la, je le regrette et le regretterai toute ma vie. Car ce rapport m’a amené à tomber enceinte, ne voulant pas croire à la possibilité que je sois enceinte je n’ai pas voulu faire de test. J’ai continué ma petite vie de lycéenne, tout allait pour le mieux. Quand le 20 janvier environ des envies de vomir violentes m’ont prises, je me suis dis que ce n’était qu’une simple gastro que c’était la période que c’était normal. Mais le mois de janvier fut passé, et je n’avais pas eu mes règles, ne voulant toujours pas me faire à l’idée que j’aurais pu être enceinte, je me suis dis que c’était un simple retard.

Les jours ont passés, toujours pas de règles... Les envies de vomir étaient toujours aussi présente, arrivée le mardi 13 février au soir à l’internat je me sentais vraiment mal, je suis donc rentrée chez moi. Arrivée chez moi, je me suis couchée et n’ai plus bougé... Lendemain un rendez-vous chez le médecin m’attendait. Je me suis donc dis que c’était l’occasion pour lui parler du retard de mes règles. Le médecin inquiet du retard de mes règles me prescrit une prise de sang. Le jeudi 14 février au matin la prise de sang se fait, il n’y a plus qu’à attendre les résultats… Le vendredi 15 février, les résultats sont envoyés au médecin. Ma maman arrive chez moi vers 12h30, quand elle est arrivée j’avais remarqué quelque chose de pas normal sur son visage, elle était comme anéantie, elle se mit à dire qu’il fallait qu’elle nous parle à moi, mon père et mon frère… Et là je m’attendais au pire… Nous sommes partis s’isoler et là ma mère nous annonce, que je suis actuellement enceinte de 2 mois !

Je fonds en larme, détruite à l’idée de devoir me faire avorter, oui parce que même si à seulement 17 ans je me sentais capable d’assumer un bébé, mes parents eux ne m’ont pas posé la question ni laissé le choix… La semaine qui a suivi était fait de beaucoup de rendez-vous à l’hôpital, avec une conseillère conjugale et un médecin. Les examens ce sont poursuivis… Une échographie a été faite pour déterminer l’âge exact de ma grossesse, pendant cette échographie le médecin cachait les images mais j’ai vu, et là ce fut le drame dans ma tête, je n’avais qu’une envie c’était de fondre en larme, j’avais cette envie car quand on voit un petit fétus qui a commencé à prendre forme en vous et bien je peux vous dire que ça vous met un coup sur la conscience, se dire que c’est notre bébé, qu’il commence à se former, mais qu’il va bientôt ne plus être dans votre ventre, et que vous ne le prendrez jamais dans vos bras, c’est horrible…

Suite à cette examen le verdict tombe le mercredi 20 février j’étais enceinte d’exactement 2 mois et 2 semaines il a fallu programmer vite l’avortement avant qu’il ne soit trop tard, avant que je ne puisse plus avorter, à ce moment la comme à tous les autres moments de ma grossesse tout s’est chamboulé dans ma tête… Ce jour même une date pour l’avortement est programmée, mon avortement aura lieu le mercredi 27 février à 10h30.
Une semaine passe, nous somme le mardi 26 février, le stress monte, je fais tout pour ne pas être opéré, j’essaye de tomber malade, pour pouvoir tousser et ne pas me faire opérer, mais rien n’y fais, je me ferai bel et bien avorter… Nous arrivons au mercredi 27 février, j’arrive à l’heure précise à l’hôpital, on m’installe dans une chambre, les infirmières arrivent, me parlent, me mettent à l’aise, me rassure sur l’opération… 11h arrive, je sens que je vais bientôt y aller, et le stress revient de plus bel, je tremble de partout, j’ai même eu du mal à aller jusqu’au bloc.
J’arrive dans la salle d’opération, encore une fois toute les filles de service sont adorables avec moi, je m’allonge donc sur la table d’opération comme quand une femme enceinte accouche, je stress encore et encore surtout que l’opération se fera que sous anesthésie locale… Puis rapidement arrive le moment ou les infirmières me font respirer de se produit qui vous emmène dans un « autre monde », de plus en plus je sentais mon corps et ma tête partir, je n’entendais presque rien à ce que les infirmières me disaient, j’essayais de rester calme, mais quand ils ont commencé leur intervention, c’est la que tout s’est effondré, j’étais en larme, parce que à ce moment même tout tourner en boucle dans ma tête, le fait de tuer ce petit bou qui commençait à prendre forme dans mon ventre, le fait d’être la seule coupable…

J’étais en larme je ne pouvais plus m’arrêter de pleurer, et là les douleurs sont arrivées, c’était horrible, j’ai jamais autant souffert de ma vie, j’entendais tous les bruits, je sentais tout, c’était juste l’enfer, et encore là au moment ou j’écris tout ça je suis en larme, c’est une chose vraiment très difficile à assumer. Puis les bruits d’aspiration qui étaient horrible, que je ne voulais pas entendre mais que j’étais obligé d’entendre je n’avais pas le choix :  je n’étais qu’en anesthésie locale… Après tout le mal qu’ils m’ont fait à moi et à mon « bébé » qu’ils m’ont retiré, l’opération s’est enfin finie… Je suis sorti du bloc, j’ai appelée ma maman, et j’étais tellement sous le choc de ce que je venais de vivre, j’étais tellement en larme que je n’arrivais plus à formuler une phrase sans pleurer… J’ai essayé de faire comprendre à ma maman que ce que je venais de vivre était horrible, que j’avais jamais autant souffert de ma vie, quand ma maman a entendu dans quel état j’étais, elle m’a dit : « je viens vite ma chérie t’inquiètes pas »

Quand j’ai su que ma maman allait enfin arriver que j’allais enfin pouvoir être serré dans les bras de quelqu’un, ça m’a fait tellement de bien, mais les heures passaient alors je pleurais pour passer le temps, ou je dormais… 15h30 l’arrivée de ma maman elle s’est approchée de moi m’a serré dans ses bras, et la j’ai fondu en larme une fois de plus…
Tout ça pour dire, que l’avortement est une chose horrible, que si je venais à retomber enceinte par accident je n’hésiterai pas une seule seconde, je garderai cet  enfant ! C’est gravée en vous ce genre de chose, ça vous détruit. Pour une adolescente, c’est dur d’avoir autant de chose sur la conscience, ce dire que l’on vient de tuer un tout petit bébé qui prenait forme petit à petit dans notre ventre, bref c’est une sensation que je ne souhaite à personne.


J'aimerais vraiment partager mon histoire...

Florence 21 ans, ivg a 19 ans


J'ai moi aussi vécu un ivg en octobre 2012. Quand j'ai su que j'étais enceinte, j'ai souri, puis pleuré, puis souri de nouveau et encore pleuré... Souri car j'attendais un bébé de l'homme que j'aimais, pleuré car j'allais avoir tout juste 19 ans et que je savais que lui n'en voulait pas. Un soir après une petite dispute, je me suis mise à pleurer et ma mère m'a demandé ce qu'il se passait. Je lui ai dit et elle a fait venir mon copain. Ses premiers mots ont été : « demain, on prend rdv chez le médecin pour savoir comment on s'en débarrasse ».

J'ai prié le ciel pour que le gyneco nous dise que c'était trop tard, que les 3 mois était dépassés... mais non.

3 jours après mes 19 ans, je rentrai à l'hôpital car il ne voulait pas changer d'avis et moi j'avais peur de le perdre si je ne le faisais pas. Le rdv était à 8h ma mère est venue avec moi, lui devait nous rejoindre devant l’hôpital. Je n'arrêtais pas de pleurer. Et a 9h30 il n'était toujours pas la. Je me suis dit que c'était qu'un connard, je le faisais pour lui et il n'était même pas capable d'être là... il est arrivé a 10h30 la bouche en cœur. Au moment de partir au bloc, il regardait un film sur son ordi portable ! c'est ma mère qui lui a dit de me prendre dans ses bras en fermant son ordi. La descente au bloc était horrible je voulais me lever et partir vite et loin mais impossible de bouger. Ils ont du me faire une double anesthésie générale car je ne voulais pas dormir.

Quand j'ai repris conscience, j'ai espéré un instant que tout cela n'était qu'un cauchemar.... ça fait maintenant 1 an et 5 mois que ça c'est passé et je pleure encore tous les soirs. Je suis comme détruite. Quand à lui j'espère qu'une chose c'est qu'il souffre autant que moi j'ai pu souffrir...

 

Florence 21 ans, ivg à 19 ans

 

 

stephanie 34 ans


Bonjour à toutes ! (et à tous car messieurs si vous nous lisez ceci aussi vous concerne !)

Hier soir après avoir discuté avec une écoutante, j'ai décidé de vous apporter mon témoignage quand à mon interruption "involontaire" de grossesse, oui je dis bien involontaire car je ne le souhaitai pas. Je l'ai fait après avoir subi des pressions abominables de mon conjoint et des membres de ma propre famille qui étaient au courant (aujourd'hui j'ai coupé les ponts avec mon père).

Je commence mon histoire et j'espère que vous aurez la patience de la lire jusqu'au bout.

J'ai 34 ans, je suis la maman de 3 adorables garçons que j'aime de tout mon cœur. Je vis en couple, je dispose d'une bonne situation donc à priori tout va bien sauf qu'avant cet été mon conjoint et moi avions eu des soucis de couple et en plus je rencontrai des soucis financiers (oui nous faisons comptes séparés), j'ai arrêté de travailler pour élever l'enfant que nous avons eu tous les deux, mes deux premiers sont issus d'un premier mariage. Je me suis mise en congé parental et j'ai rencontré des soucis d'argent, je n'avais plus de quoi avancer l'argent pour me payer le médecin au risque de faire un chèque sans provision, et donc je ne pouvais pas aller renouveler ma pilule ! A cette période, mon conjoint et moi n'avions plus de relations,

J’avais même entamé une demande de logement qui est toujours en cours. Malheureusement, un soir, nous avons eu des relations et ce qui devait arriver et bien arriva, j'employai la méthode dite du calendrier, et notre relation a eu lieu 2 jours après avoir eu mes règles, donc je ne pensais pas qu'il y ait pu avoir des risques. Mais voilà, je suis débile ! C’est ce que m'ont balancé certaines personnes ! Bref, j'assume l'entière responsabilité de ce qui est arrivé, la seule fautive c'est moi par contre pour ce qui a suivit après je ne l'ai pas mérité.

Je suis déjà passé par 2 ivg auparavant. La première à l'âge de 18 ans, à l'époque, nous n'avions pas de droit de parler de sexe à la maison avec mon père c'était tabou, très stricte, j'avais des relations en cachette et je suis tombée enceinte, j'en ai parlé à ma mère et j'ai pris toute seule la décision d'avorter car j'étais trop jeune, je ne me sentais pas prête, sans situation, sans argent, j'avais selon moi de bonnes raisons de le faire, et même si çà m'a rendu triste quelques temps, j'avais pris la bonne décision et je m'en suis remise.

Après un mariage chaotique et 2 enfants, j'ai rencontré un homme plus âgé, qui voulait faire sa vie avec moi, me faire un enfant, il m'a mise en confiance et quand j'ai fini par lui annoncer ma grossesse, il m'a dit qu'il n'en voulait pas et qu'il ne le reconnaitrait pas, j'ai avorté, il m'a laissé tombé une semaine après et plus tard j'apprend qu'il se servait de moi et qu'il me trompait et cela dès le début de notre relation.

Puis le temps passe et je rencontre l'homme avec lequel je vis aujourd'hui, que je pensais humain, différent des autres mais au final je me rends compte que je me suis encore trompée. Nous avons pris la décision d'avoir un enfant et nous avons eu un magnifique petit garçon qui a aujourd'hui un peu plus de 2 ans puis comme je vous l'ai expliqué nous avons commencé à avoir nos soucis de couple. J'avoue que mon récit peu paraître flou mais j'ai du mal à expliquer en quelques mots mon histoire.

Un jour, en cherchant une date de je ne sais plus quoi dans le calendrier je me rends compte que zut j'ai du retard, je cours directement à la pharmacie, je fais le test et la terre s'écoule sous moi. Comment allais-je faire pour annoncer çà à mon conjoint ? J'étais en larmes, au bord du gouffre, j'ai alors appelé ma petite sœur et elle m'a prise de haut en disant qu'elle n'était pas étonnée que çà me pendait au nez, alors que je cherchais juste à parler et de la compassion, ma famille m'a jugé et disait du mal de moi.

Lorsque mon compagnon a appris la nouvelle il a juste dit "quelque soit ta décision je te soutiendrai", mais je savais bien qu'il sous entendait par là de me faire avorter, pas à un seul moment je n'ai pensé à faire partir mon bébé, je n'avais selon moi aucune raison valable de le faire, une voiture 4 places, une maison, une situation confortable, rien ne justifiait cet acte, je voulais assumer et pour moi un enfant c'est certes des responsabilités mais un concentré d'amour !

Lorsque j'ai dit à mon conjoint que je voulais garder cet enfant c'est là que l'enfer a commencé, j'ai eu droit à des menaces de suicide, que j'étais responsable de son malheur, que je faisais des enfants pour l'argent, que j'étais une irresponsable, que je ne savais pas m'occuper de 3 enfants alors 4 n'y pensons même pas, il s'est mis à boire encore plus. Pendant ce temps là moi je parlais à mon enfant, je l'aimai de tout mon cœur, je lui disais que je serai là pour le protéger envers et contre tout, je voulais même fuir dans un foyer d'hébergement, je ne savais plus où j'étais, j'étais perdu, seule avec tout l'entourage qui me rabaissait et me poussait à avorter. J'ai été rabaissé, humilié, intimidé pour que je finisse par craquer et çà a fini par arriver.

La veille de partir en vacances, valises bouclées et devant les enfants, mon conjoint m'annonce qu'on ne part plus. Mes fils se sont mis à pleurer et mon conjoint à dire que c'était de ma faute, lui ne voulait plus partir et je rendais tout le monde malheureux. Et là j'ai fini par craquer j'ai accepté. L'après-midi même j'avais vu mon bébé à l'échographie pour évaluer les risques de trisomie 21, comment pouvais-je tuer ce petit être que je venais de rencontrer, j'avais vu ses petits pieds, ses mains ses petits doigts, son minuscule petit nez, j'ai vu battre son cœur, je l'ai vu bouger dans mon ventre. 4h plus tard, le géniteur avait gagné, il m'avait eu, avait pris mes enfants en otage.

J'ai avorté 4 jours avant la fin du délai légal à 1.000 km de chez moi, c'était le vendredi 26 juillet et le samedi je reprenais la route pour faire 1.000 km et rentrer dans l'autre sens. J'ai l'impression d'avoir abandonné mon enfant si loin, d'avoir commis un « meurtre ». Je suis en colère je me déteste. J'en veux à cette fameuse loi soit disant créée pour les femmes, pour leur permettre si elles le souhaitent de ne pas avoir l'enfant « non désiré », et je me dis que cette loi finalement a été créée pour les hommes !

Je ne dis pas de revenir dessus mais les médecins ne peuvent-ils pas refuser un tel acte quand on sait que la femme subit un harcèlement moral pour qu'elle se fasse avorter, qu'elle souhaite garder son bébé ? Aujourd'hui quelque chose est mort en moi, je ne ressens plus rien, la tristesse d'autrui me laisse sans réaction, je me suis enfermée dans une bulle où il n'y a que mes fils et moi. Je ne veux plus voir personne, j'en veux à mon conjoint, je veux partir loin ! Pas un jour ne passe où je ne pense pas à mon bébé, il me manque, je pleure en vous écrivant, mon cœur me fait souffrir c'est une douleur physique, j'ai l'impression qu'on me le serre très fort et qu'il va exploser. J'ai l'impression de ne plus avoir du but dans la vie, d'être un monstre, je me sens comme sur un nuage d'où je regarde les gens sans vraiment les voir. Je me sens violée, dépossédée de mon corps, dévalorisée dans mon rôle de mère, je me sens seule sans personne à qui parler.

J'ai demandé pardon à mon bébé pour mon geste, mais je n'arrive pas à trouver la consolation, ni la paix de l'âme, j'ai l'impression de n'être qu'une coquille vide. Hier soir, mon conjoint a avoué la vérité à sa mère qui a dit "ce n'était pas un bébé, il n'est pas né", "elle va s'en remettre, de toute façon c'est sa faute" mais comment peut-on dire ce genre d'horreurs ?

Comment peut-on apporter si peu d'intérêt à la vie humaine, si petite fut-elle ? J'ai essayé il y a quelques temps de me faire du mal, tellement je souffrais, j'ai essayé de faire éclater mon foie en busant une grosse quantité d'alcool, j'ai juste été bien malade, c'était débile ! J'ai beau me dire que je dois me raccrocher à mes enfants, je n'y arrive pas. Cette nuit j'ai rêvé que mon stérilet tombait dans les toilettes, et que je disais, çà y'est, je vais pouvoir faire revenir mon bébé. Je deviens folle, j'en peux plus. Je ne supporte plus de voir un bébé, entendre un bébé pleurer, une femme enceinte.

Lorsque je portais ce petit enfant je me sentais si bien ! Aujourd'hui tout n'est que néant.

 Stéphanie