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Questions avant l'IVG

Sarah 25 ans, enceinte de 6 semaines


Je suis dans la situation de beaucoup de femmes. J'ai 25 ans, je bosse, j'ai un job en cdi et je suis enceinte de 6 semaines, mais je ne suis pas en couple avec le père.  Quand j'ai vu le résultat sur le test, j'ai souri. J'ai vraiment paniqué, mais "j'ai souri".  
 
J'ai discuté un peu avec mon entourage qui m'a dit que mon discours était celui d'une femme qui n'avorterait pas. Et puis, je l'ai annoncé au "papa". Là, ça a changé beaucoup de choses.
 
Il n'en veut pas, c'est catégorique. Si je le garde, je lui gâcherais la vie, ses projets, son avenir. Surtout qu'il ne veut pas de cet enfant mais me dit qu'il serait présent tout de même par la suite, car il ne pourrait faire comme s'il n'existait pas. Mais il m'a dit que si je le gardais, il ne regarderai jamais le bébé avec de l'amour, qu'il ne verrai en lui que « la source de ses soucis ». Il m'a dit que je suis égoïste si je garde le bébé, et qu'il savait que « je ne le décevrais pas ».  
 
Après cette conversation, je ne savais plus du tout quoi penser. Je suis à une place où j’ai « tout pouvoir ». Et ce n'est pas du tout mon habitude de ne pas prendre en compte l'avis des autres. Mais là, je me dis « si j'avorte, ce sera plus pour lui, et pour sa propre vie que pour la mienne, ma vie, ma santé  et mes aspirations légitimes» ..
 
En plus, j'ai eu mon échographie ce matin. J'ai entendu son cœur... de ce tout petit embryon, dans mon ventre, à moi.. Comment faire pour prendre une décision, sans regret, en essayant de vraiment choisir ce que je veux ? C'est vraiment difficile là.. On me parle de mon avenir amoureux, me disant qu'avec un enfant à charge, je vais galérer pour me poser. Que seule, je vais avoir beaucoup de difficultés (je suis très bien entourée, ma maman, mes sœurs et mes amis me soutiennent quel que soit mon choix). Le plus dur reste le papa. Et quel ressenti pourra avoir cet enfant avec un papa absent ou dénigrant?  Merci pour votre aide.  
 

audrey 25 ans


J'ai appris ma grossesse il y a 3 jours. J'ai 25 ans, je n'ai pas fini mes études et je vis toujours chez mes parents. Mon compagnon quant à lui a fini ses études mais prépare un concours. J'ai appelé ma gynéco, qui m'a dit à peu près ceci : "ah ba d'accord, super ... que s'est il passé ? un accident, bah oui ... " voix exaspérée, et elle m'a parlé immédiatement d'ivg.  

Je viens de rencontrer aujourd'hui une "conseillère" au centre de planning familial, qui m'a dit que "des fois dans la vie, on n’avait pas envie de faire certaines choses mais on devait quand même les faire" quand je lui ai dis que j’hésitais. A ce moment précis, j'ai commencé à me sentir forcée ou au moins fortement encouragée...

Je lui ai dit (ce qu'elle n'a pas voulu écouter;;) que j'étais fragile et que j'ai  peur de le regretter, de ne jamais me le pardonner. J'ai peur de me ternir, de ne peut-être plus avoir envie d'avoir des enfants à l’avenir, ou pire encore de ne pas les aimer parce que je n'aurais pas su protéger mon premier enfant, aussi « petit » soit-il pour l'instant... Peur aussi que notre couple ne tienne pas suite à cet avortement, alors même qu’il semble être  "l’homme idéal". L'autre point difficle c'est qu'avec mon compagnon, on ne se connait que depuis 5 mois. Sûrs de nous quant à notre amour, nous n'avons pas beaucoup vécu à deux... c'est une raison qui me fait douter.

Néanmoins, en lisant les témoignages, je remarque qu'à moi non plus, à aucun moment, cette conseillère ou la gynéco n'a essayé de me dissuader, ni même de me parler des conséquences psychologiques de l'avortement... J'ai l'impression d'être face à un lobby pro-avortement et que les gens voient ça comme un mode de contraception. Ils ne me jugent pas capable d’assumer une maternité, alors qu'ils ne me connaissent même pas !

Mon compagnon préfèrerait que nous mettions fin à cette grossesse non voulue, que l'on voyage, que l'on s'installe ensemble et que courant de l'année prochaine nous refassions un enfant. Sur le coup,  j'étais prête à envisager cette solution, et plus les heures passent, plus je me dis, que c'est ridicule, je suis enceinte aujourd'hui ! J'ai plus peur d'affronter un avortement et de mal le vivre (jusqu'à vouloir en finir...), que de décider de garder mon enfant. Malgré tout, j'ai peur d'imposer une paternité à mon compagnon qu'il ne désire pas pour l'instant... même s'il l'assumera. Mais je pense que si je mets fin à ma grossesse, c'est avant tout pour apaiser mon compagnon... Mais ne vaut-il pas mieux faire le choix "raisonnable" (avorter, et se reconstruire) ? Ou ne faut-il pas mieux ne pas faire un choix contraire à ma volonté profonde et garder le bébé?

 

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Sandra 36 ans, ivg a 20 ans


 

J’ai appris il y a peu, que j'étais enceinte, mon compagnon avec qui j'ai déjà un fils de 12 ans refuse que nous gardions l'enfant, nous travaillons tous les deux, avons un logement bien à nous, et cependant il insiste. Nous avons discuté, et ne sommes toujours pas d'accord. il m'a dit que si je désirais garder cet enfant il ne voudrait pas l'assumer, et que je devrais partir et me débrouiller seule.

J'ai pris RDV à l’hôpital, j'ai une visite pré-IVG, cependant pratiquer cet acte n'est pas ce que j'ai envie de faire. Lorsque j'avais 20 ans j'ai subi une ivg. Aujourd'hui, j'en ai 36 et j'y pense encore. Je ne sais pas quoi faire, j'ai peur que ma décision ne brise notre ménage et que je risque de me retrouver avec un  enfant sans rien à lui offrir presque  "à la rue".  Je ne sais pas à qui m'adresser, et je ne sais pas quoi faire !  Je vous remercie de m’aider.

amelie 23 ans, ivg il a un an


Amélie 23 ans, j ai effectué une ivg le 14/02/2014. Suite a cela et jusqu’a  aujourd'hui, je n’arrive toujours pas à faire le deuil de l’enfant que j’ai  abandonné. J’ai eu un suivi psychologique à ce sujet et ma psy m’avait conseillé d’avoir une trace de mon dossier médical avec l’échographie de mon bébé. C est ce que j ai fait, j ai pu avoir donc l’intégralité mon dossier avec les  échographies qui ont été faites lors du 1er examen. En lisant mon dossier, j ai pu constater que quand j’ai fait mon 1er examen, j’étais a 6 sa +4, puis lors de l’intervention j étais de 8sa+5. Pour moi, son cœur battait lors de cette intervention car normalement c’est  avant la 5ieme semaine que le cœur bat. Donc, c’est une épreuve encore plus dure pour moi car j’ai tué un être humain plus précisément mon enfant. Et ca, je  n'arrive pas à passer au dessus de cela. Je ne montre ma tristesse à personne, je n’en ai même pas parlé au père de mon enfant car c’est trop dur. Est-ce qu’un jour, j’arriverai à me reconstruire psychologiquement après cette épreuve ?
 
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Jeny 25 ans, ivg il ya 3 mois


Jenny, j'ai 25 ans et une bonne situation  personnelle.  En septembre 2015, je m’aperçois que j'ai du retard dans mes règles. J’attends 3 jours et je fais un test qui s'annonce positif. Cela faisait 6 mois que j'étais avec mon copain. Je ne pensais  pas avoir un enfant tout de  suite. Je ne savais pas quoi faire et à qui en parler. J'en parle à 3 personnes de confiance de ma famille qui me dissent de le garder, que je suis capable de m'en  occuper et là pour moi un déclic apparaît. Et je me dis que je vais le garder. J’en parle à mon copain le soir et là : le drame. Il me dit d'avorter. Que je ne  peux pas lui faire ca ! Alors, je lui réponds que je le garde toute seule et que  je ne lui demanderai rien. Il me dit que je n’ai « pas le droit de lui faire ca », que  « je suis  jeune et j'ai le temps pour avoir un enfant ». Lui, il a 30 ans.. Alors tout se chamboule dans ma tête. Le lendemain,  je prends rendez vous pour avorter. 8  jours d’attente interminable. Je pleurais tous les jours. Je voulais le faire au  plus vite. Il me disait qu'il m’accompagnerait dans cette démarche et résultat  8 jours après, je vais avorter « pour lui ». Et lui,  il ne m'a même pas accompagné ! Il  m'a laissé seule. Et depuis ce jour très douloureux,  je regrette. J’aurais tant aimé garder ce petit bébé en moi. Je vois des femmes enceintes et  j'ai du mal à les regarder. c'est trop dur. Je regrette de ne pas avoir écouté mon cœur. Comment surmonter cela ? C’est très difficile et pas une journée sans y penser. Et 3 mois après cet ivg, les larmes coulent toujours.

albane 17 ans


Je vous contacte car je suis enceinte de deux mois et une semaine, mineure, et qu'un rendez-vous a été pris jeudi (prise de médicaments dès mardi)  par mon copain, ma famille, sa famille, et moi-même...pour l'ivg. Bien que  depuis le début je sois contre. Je ne me vois pas me permettre de "tuer" mon  bébé/fœtus (dont j'ai pu voir jambes, bras, yeux, cœur...)  comme ils  l'appellent pour des études que je n'ai jamais eu l'intention de faire et  quand bien mêmes  elle ne valent pas un avortement, de mon point de vu (ne  parlons même pas d'avoir une adolescence heureuse, elle sera "foutue" à  cause de ça).. Le problème étant que mon copain et sa famille n'en veulent  pas et que je devrais donc m'en occuper seule (si je le garde mon copain  pourra être là mais il ne travaille pas et comptait partir en formation, il  hors de question que mon choix,  s'il est de le garder,  le bloque)  donc je  préfère gérer seule l'avortement ou la garde. Mais je ne parle plus à mon  père et même si le problème n'est pas financier vu que j'aurais des aides  (ma mère, la caf) que je compte travailler, ma famille n'en veut pas et  même si j'aime mon bébé plus que tout au monde, je n'arrive pas à le  faire comprendre à mon entourage. Je suis mineure et si je ne vais pas au  rendez vous pris à l'hôpital jeudi, mon père m'enverra certainement en foyer et le père de mon enfant le détestera. Je suis dans un impasse bien  que la décision de le garder soit prise. Personne ne veut m'écouter; tout le monde me donne son avis pourtant. Ils parlent de mon bonheur et de mon  avenir. Toute cette histoire me dégoûte alors qu'un bébé devrait être la  plus belle chose du monde. Cordialement

Alicia 30 ans, deux enfants, enceinte à 6 SA


Je suis enceinte de 3 semaines et suis une maman de deux petits (une fille et un garçon). A la base, se sont deux bébés surprises que nous ayons eu au tout  début de notre vie commune.  A  présent,  je suis de nouveau  enceinte, et maintenant mon mari n'en veut pas ... En  gros il m'a fortement « incité » à avoir mes deux premiers et maintenant, il  ne veut pas de ce petit troisième... Personnellement, j'aimerais avoir ce petit  bout qui n'a rien demandé à personne même si j'en ai déjà deux avec de sacrés tempéraments... Faut-il avorter comme il le souhaite ? Ou bien faut-il l’encourager à accepter ce  petit bout ? Je ne sais pas du tout quoi faire sachant que dans tous les grands moments  de ma vie (enfants, mariage, etc...) il voulait tout diriger. Que  faire ? On s'aime,  mais j'ai toujours en moi cette crainte de l'homme qui dirige ma vie. Comment lui faire comprendre que moi aussi j’ai un corps, une liberté, une santée psychologique à préserver ? Que j'ai aussi le droit de décider ?Aidez moi svp …  je suis presque a 4 semaines de grossesse.

Leslie 21 ans, IVG a 17 ans


 Je m'appelle Leslie, j'ai 21 ans, je vous contact car je viens de  faire mon échographie de datation aujourd'hui. Je suis donc enceinte de 6  semaines et 3 jours, étant donné que je n'ai toujours pas pris de  décision définitive, à savoir si je le garde ou si je fais un ivg. Mais  il y a différents problèmes et je suis perdue.  Premièrement le papa : c'est mon copain depuis bientôt 5 ans , il y a plus de 4 ans maintenant  ( mai 2010) je suis tombée enceinte à tout juste de 17 ans , mon copain  et mes parents me mettaient la pression et je devais avorter sans qu'on me  demande mon avis , j'ai du avorter par intervention chirurgicale. Suite à  cela, j'ai voulu un peu « prendre ma revanche », deux mois après  mon ivg de 2010, j'ai décidé d'arrêter ma pilule, j'ai cru tomber enceinte  juste après  quand j'ai su que je n'étais pas enceinte.  C’est la où tout à  commencé.  J’ai commencé à avoir envie d'un enfant plus les mois passaient. Et  je ne voyais pas de grossesse en vue ! Cela devenait une obsession, une maladie,  et moins je tombais enceinte, plus cette épreuve atroce (l’ivg) me hantait l'esprit.  J’ai eu beaucoup de souci de santé qui étaient provoqués à cause de  mes problèmes psychologiques suite à mon ivg. Je perdais tous mes boulots les uns  après les autres avec cette sensation que rien ne marchait pour moi dans ma vie, 

Un beau jour de Janvier 2012, deux ans après mon IVG, je tombe enfin enceinte. Pour moi, c’était comme un miracle.  Je décide donc de n'en parler à personne (ni à  mon copain, ni à mes parents) je faisais mes démarches dans mon coin. Arrivée à la 4 eme semaine de grossesse je m'en vais aux urgences, car j'avais des saignements. Arrivée là-bas, je suis prise en charge avec écho, prise de sang, etc..  On  me confirme ma grossesse et je me dis que les saignements sont anodins. j'ai  donc par la même occasion fait une injection d'Anti-D étant de rhésus  négatif. Donc tout suivait son cours dans mes démarches (sage femme, etc  ..)  mais saignement toujours présent , . Puis à presque 10 semaines de  grossesse, la sage-femme me conseille de faire une échographie de contrôle  pour vérifier l'activité cardiaque et là j'apprends que la grossesse s’est arrêtée ! Le cauchemar pour moi. Mais j'ai relativisé car je souffrais déjà de mon  avortement de deux ans plutôt.  6 mois après je retombe  enceinte. À 4 semaine de grossesse : rebolote des saignements. Je n'ai pas  cherché plus loin.  J’ai tout de suite compris que je refaisais une fausse-couche. Après cela, j'ai arrêté d'essayer de tomber enceinte.  J’ai  pris la contraception ... 8 mois plus tard, avril 2013, je ne sais comment,  je me confie à ma mère et là je craque.  Je lui dis que je suis retombée enceinte depuis mon ivg  et que j'ai fais deux fausse-couches. Me voyant dans  tous mes états, elle  me dit de consulter un psychiatre, et là j'ai été mise sous  anti dépresseurs et somnifères ...

Deux mois après, je m'inscris à l'auto-école et décide d'arrêter mon traitement. J’ai  eu mon code après 3 semaines et  tout s'est enchaîné, je recommençais à sourire. Malheureusement, en  loupant mon permis, je retombe dans ma dépression sans pour autant revoir mon  psy. Maintenant à l'heure d’aujourd’hui, il y a deux mois, je décide de  mettre un terme à la relation avec mon copain, et là il me dit « qu'il m’a jamais aimé autant, que nos différences de culture, il s'en fou et qu'il  se mariera avec moi et pas avec une autre ».  J’étais heureuse, il m'aidait à  trouver un travail et faisait du mieux qu'il peut. Il y a deux semaines, je  décide de faire un test de grossesse. J’étais enceinte ! Pour lui, la  question ne se posait pas : « tu dois avorter », et puis moi entre temps j'ai trouvée un  travail.  Je commence dans deux jours, sauf que je ne sais plus quoi faire moi ! Je  ne veux pas avorter pour plusieurs raisons : j’ai déjà subi cela et j'ai mis 4 ans « à me  reconstruire » à peu près. J’ai toujours des séquelles psychologiques , ensuite  j'ai trouvé un travail et c'est une occasion énorme , et je me dis que  je n'aurai pas le temps pour les rendez vous pour l'ivg vu mon planning , et je  sais que psychologiquement cela ne va pas aller et  va encore tout gâcher (  chaque fois que tout s'arrange dans ma vie il y a quelque chose qui vient  tout gâcher …) . À l'heure où je vous écris,  je pleure. Car mon copain me dit : " Si tu avortes tout est bon... "

Il dit cela alors que moi de mon côté cela ne va pas  aller ... En plus, j'ai entendu le cœur de l'embryon cet  après-midi. 


Il me dit « si tu le gardes, le bébé n'aura pas de papa, et on ne pourra pas se  marier » (par rapport à sa mère à lui) et il me dit aussi « Si tu le gardes, tu me perds et si tu refais une fausse couche tu auras tout perdu » !!...Je ne sais plus quoi faire (ivg ou le garder) je ne sais plus quoi penser.. Aidez-moi

laura 19 ans


Mon chéri (22ans) et moi avons appris il y a maintenant 9 jour que j'étais enceinte. Je suis actuellement enceinte de 6 semaines et 1 jour d'aménorrhée. Dans 6 jours l'IVG devra se faire par aspiration. Nous avons rendez-vous demain matin au planning familial pour cela. Cela fera 4 ans au mois d'Aout que nous sommes ensemble (donc je sais que notre couple est solide). Il ne veut pas garder ce bébé, il ne peut pas travailler pour le moment suite à un accident et il souhaite monter son auto-entreprise donc pas de place pour bébé la-dedans. Quant à moi, je compte reprendre l'école au mois de septembre pour faire un BTS. Nous ne vivons pas ensemble et nous n'avons pas de revenus fixes. Malgré tout, j'ai envie de garder cet enfant, je sens mon corps changer et je sais que tout est possible, je ne dis pas que ce sera facile, mais ce sera beau. Lui a peur de ne pas pouvoir répondre à tous les besoins de l'enfant et ne se sent de toute façon pas "prêt" (à quel moment de sa vie un homme est-il prêt à être père après tout ? ...). Je vais donc être obligée de mettre un terme au début de la vie de mon enfant car je ne peux pas lui imposer un enfant s'il n'en veut pas... Je ne vois pas d'autre issue. Peut-être en voyez-vous une pour moi ?


Merci.

Shahyna - IVG il y a 2 ans


J'ai subi une ivg en octobre 2012, c'est une épreuve des plus difficiles dans la vie d'une femme. Cela était pour moi catégorique : il n'était pas possible de le garder pour plusieurs raisons, pourtant mon compagnon du moment « l’a reconnu » et étais prêt a l'assumer. Il était impossible pour moi de mettre a dos toute ma famille pour vivre une grossesse dans la terreur. Malgré son désir débordant de devenir papa, il a fini par accepter ma décision et j'ai commis l'irréparable, je le vis très très mal. Il n'y a pas un jour ou je n'y pense pas. Je ne me reconnais pas dans cet acte précipité et non réfléchi. J'ai sombré dans une immense dépression pendant 9 mois et même un peu plus.. Tout ceci a fragilisé mon couple. Nous ne sommes plus ensemble depuis plusieurs mois. J'ai essayé de me reconstruire, de sortir et de rencontrer du monde.  

J'ai fais la connaissance d'un gentil garçon que j'ai commencé a fréquenter, notre relation est encore fragile et la j'apprends après 10 jours de retard de règles que je suis de nouveau enceinte !!! Je suis complètement anéantie, j'ai peur, je suis frustrée, j'ai honte de moi mais une fois de plus je pense encore a une ivg. Autant la 1ère fois le père de l'enfant l’a reconnu, mais mon copain actuel refuse catégoriquement d'avoir a faire à cet enfant. Je ne sais pas si je supporterai une seconde ivg . Je ne sais pas non plus si j’aurais la force d'assumer les conséquences d'une grossesse hors mariage avec un homme dont je n'ai même pas eu le temps de tomber amoureuse ! JE SOUFFRE TELLEMENT d'Avoir à subir cela une seconde fois, je n'ai jamais rien connu de pire. Et je n'ai personne a qui me confier. Aussi , j'aimerais pouvoir en discuter avec quelqu'un qui ne me jugera pas.