Toutes les infos sur l'IVG dont vous avez besoin : médicales, psychologiques, juridiques ou sociales.

consequences de ivg

laure 41 ans, ivg il y a 18 ans


Je souhaite déposer mon témoignage afin d'aider les femmes et surtout leur  faire comprendre quelle est la détresse psychologique à laquelle elles  s'exposent dans l'acte de l'avortement 

Les syndromes post-avortement aux USA


Ces dernières années ont vu fleurir plus d'une dizaine d'études sur les syndromes post-avortement. Celles-ci ont permis de mettre en évidence des liens entre l'IVG et l'accroissement du nombre de dépressions, d'état d'anxiétés.

Conséquences psychologiques de l'IVG, syndrome post IVG


Conséquences psychologiques de l'IVG : s'appuyant sur de nombreuses études scientifiques, l'auteure de ce Dossier, décrit les différents symptômes possibles suite à un avortement

IVG par médicament ou IVG chirurgicale ?


Le professeur Anthonioz nous  livre ici une analyse interessante sur l'ivg médicamenteuse 

L'avortement et la fragilisation de la femme


L'avortement et la fragilisation de la femme ,les auteurs pensent que l'IVG  est sans incidence car les femmes ne font par exemple plus d'études. L'IVG permettrait aux femmes de contrôler leur vie, 

La dépression clinique suite à un avortement


La dépression clinique suite à un avortement
 
Le prestigieux ‘British Medical Journal’ du 18 janvier 2002 a reconnu que les femmes courent un risque plus important de souffrir d’une longue dépression clinique suite à un avortement lors d'une première grossesse par rapport à celles qui ont poursuivi leur première grossesse jusqu’au terme.

IVG et cancer du sein


IVG et cancer du sein

Guérir du syndrome post-ivg



Bien qu’elle soit aujourd’hui très médicalisée, l'IVG n’est pas un acte anodin. Même pratiquée dans les meilleures conditions, elle affecte le psychisme de la femme au plus profond d’elle-même car cet acte médicalisé ne guérit pas une affection mais arrête un processus de vie déjà enclenché et distinct de celui de la mère. Dans toutes les civilisations, la fécondité chez la femme en âge de donner la vie est une promesse de maternité et donc de joie.Guérir du syndrome post-ivg. Bien qu’elle soit aujourd’hui très médicalisée, l'IVG n’est pas un acte anodin. Même pratiquée dans les meilleures conditions, elle affecte le psychisme de la femme au plus profond d’elle-même car cet acte médicalisé ne guérit pas une affection mais arrête un processus de vie déjà enclenché et distinct de celui de la mère.  Après avoir subit un avortement, la femme éprouve des sentiments contradictoires. Elle fait souvent un déni complet du processus de vie qui l’habitait

Emilie 19 ans


Bonjour.  J’ai moi même vécu un avortement très dur à 17 ans, j'aimerais partager mon histoire pour prouver à toutes ces filles que même si elles sont jeunes il ne faut pas qu'elles avortent !! Le lendemain de mon avortement pour me libérer, j'ai écris ce qui suit ... Voici ce que j'appelle mon petit roman :
Le 14 décembre 2012, le soir de mon anniversaire donc de mes 17ans, j’ai eu un rapport non protégé avec mon ex copain. Quand je dis "non protégé" je veux dire par là qu’il n’y a eu ni préservatif ni pilule. Et croyez moi ou non, mais ce jour la, je le regrette et le regretterai toute ma vie. Car ce rapport m’a amené à tomber enceinte, ne voulant pas croire à la possibilité que je sois enceinte je n’ai pas voulu faire de test. J’ai continué ma petite vie de lycéenne, tout allait pour le mieux. Quand le 20 janvier environ des envies de vomir violentes m’ont prises, je me suis dis que ce n’était qu’une simple gastro que c’était la période que c’était normal. Mais le mois de janvier fut passé, et je n’avais pas eu mes règles, ne voulant toujours pas me faire à l’idée que j’aurais pu être enceinte, je me suis dis que c’était un simple retard.

Les jours ont passés, toujours pas de règles... Les envies de vomir étaient toujours aussi présente, arrivée le mardi 13 février au soir à l’internat je me sentais vraiment mal, je suis donc rentrée chez moi. Arrivée chez moi, je me suis couchée et n’ai plus bougé... Lendemain un rendez-vous chez le médecin m’attendait. Je me suis donc dis que c’était l’occasion pour lui parler du retard de mes règles. Le médecin inquiet du retard de mes règles me prescrit une prise de sang. Le jeudi 14 février au matin la prise de sang se fait, il n’y a plus qu’à attendre les résultats… Le vendredi 15 février, les résultats sont envoyés au médecin. Ma maman arrive chez moi vers 12h30, quand elle est arrivée j’avais remarqué quelque chose de pas normal sur son visage, elle était comme anéantie, elle se mit à dire qu’il fallait qu’elle nous parle à moi, mon père et mon frère… Et là je m’attendais au pire… Nous sommes partis s’isoler et là ma mère nous annonce, que je suis actuellement enceinte de 2 mois !

Je fonds en larme, détruite à l’idée de devoir me faire avorter, oui parce que même si à seulement 17 ans je me sentais capable d’assumer un bébé, mes parents eux ne m’ont pas posé la question ni laissé le choix… La semaine qui a suivi était fait de beaucoup de rendez-vous à l’hôpital, avec une conseillère conjugale et un médecin. Les examens ce sont poursuivis… Une échographie a été faite pour déterminer l’âge exact de ma grossesse, pendant cette échographie le médecin cachait les images mais j’ai vu, et là ce fut le drame dans ma tête, je n’avais qu’une envie c’était de fondre en larme, j’avais cette envie car quand on voit un petit fétus qui a commencé à prendre forme en vous et bien je peux vous dire que ça vous met un coup sur la conscience, se dire que c’est notre bébé, qu’il commence à se former, mais qu’il va bientôt ne plus être dans votre ventre, et que vous ne le prendrez jamais dans vos bras, c’est horrible…

Suite à cette examen le verdict tombe le mercredi 20 février j’étais enceinte d’exactement 2 mois et 2 semaines il a fallu programmer vite l’avortement avant qu’il ne soit trop tard, avant que je ne puisse plus avorter, à ce moment la comme à tous les autres moments de ma grossesse tout s’est chamboulé dans ma tête… Ce jour même une date pour l’avortement est programmée, mon avortement aura lieu le mercredi 27 février à 10h30.
Une semaine passe, nous somme le mardi 26 février, le stress monte, je fais tout pour ne pas être opéré, j’essaye de tomber malade, pour pouvoir tousser et ne pas me faire opérer, mais rien n’y fais, je me ferai bel et bien avorter… Nous arrivons au mercredi 27 février, j’arrive à l’heure précise à l’hôpital, on m’installe dans une chambre, les infirmières arrivent, me parlent, me mettent à l’aise, me rassure sur l’opération… 11h arrive, je sens que je vais bientôt y aller, et le stress revient de plus bel, je tremble de partout, j’ai même eu du mal à aller jusqu’au bloc.
J’arrive dans la salle d’opération, encore une fois toute les filles de service sont adorables avec moi, je m’allonge donc sur la table d’opération comme quand une femme enceinte accouche, je stress encore et encore surtout que l’opération se fera que sous anesthésie locale… Puis rapidement arrive le moment ou les infirmières me font respirer de se produit qui vous emmène dans un « autre monde », de plus en plus je sentais mon corps et ma tête partir, je n’entendais presque rien à ce que les infirmières me disaient, j’essayais de rester calme, mais quand ils ont commencé leur intervention, c’est la que tout s’est effondré, j’étais en larme, parce que à ce moment même tout tourner en boucle dans ma tête, le fait de tuer ce petit bou qui commençait à prendre forme dans mon ventre, le fait d’être la seule coupable…

J’étais en larme je ne pouvais plus m’arrêter de pleurer, et là les douleurs sont arrivées, c’était horrible, j’ai jamais autant souffert de ma vie, j’entendais tous les bruits, je sentais tout, c’était juste l’enfer, et encore là au moment ou j’écris tout ça je suis en larme, c’est une chose vraiment très difficile à assumer. Puis les bruits d’aspiration qui étaient horrible, que je ne voulais pas entendre mais que j’étais obligé d’entendre je n’avais pas le choix :  je n’étais qu’en anesthésie locale… Après tout le mal qu’ils m’ont fait à moi et à mon « bébé » qu’ils m’ont retiré, l’opération s’est enfin finie… Je suis sorti du bloc, j’ai appelée ma maman, et j’étais tellement sous le choc de ce que je venais de vivre, j’étais tellement en larme que je n’arrivais plus à formuler une phrase sans pleurer… J’ai essayé de faire comprendre à ma maman que ce que je venais de vivre était horrible, que j’avais jamais autant souffert de ma vie, quand ma maman a entendu dans quel état j’étais, elle m’a dit : « je viens vite ma chérie t’inquiètes pas »

Quand j’ai su que ma maman allait enfin arriver que j’allais enfin pouvoir être serré dans les bras de quelqu’un, ça m’a fait tellement de bien, mais les heures passaient alors je pleurais pour passer le temps, ou je dormais… 15h30 l’arrivée de ma maman elle s’est approchée de moi m’a serré dans ses bras, et la j’ai fondu en larme une fois de plus…
Tout ça pour dire, que l’avortement est une chose horrible, que si je venais à retomber enceinte par accident je n’hésiterai pas une seule seconde, je garderai cet  enfant ! C’est gravée en vous ce genre de chose, ça vous détruit. Pour une adolescente, c’est dur d’avoir autant de chose sur la conscience, ce dire que l’on vient de tuer un tout petit bébé qui prenait forme petit à petit dans notre ventre, bref c’est une sensation que je ne souhaite à personne.


J'aimerais vraiment partager mon histoire...

léa 20 ans- IVG a 17 ans


Bonjour, j'ai subi une IVG il ya 3 a ns car je « n'avais pas le choix ». J’avais 17ans. j'étais une étudiante, je vivais toujours chez mes parents. Mes parents m’ont laissé le choix mais mon copain ne voulait pas le garder et me foutait la pression avec sa mère. Donc j'ai du avorter et au fond de moi pour leur donner raison je me disais que cela pouvait être la meilleur solution. Trois jours avant l'avortement mon compagnon m’a laissé tomber. J’ai du surmonter cette terrible épreuve seule même si mes parents étaient la pour moi, mon compagnon n'y était  pas. J'ai mis plusieurs mois à m'en remette avant d'en parler sans pleurer. Tous les jours, je repense à ces terribles moments et encore aujourd'hui j'ai du mal à l'accepter. Je m'en veux énormément... Maintenant j'évite d’en parler à des personnes sans compassion car elles vont toutes me dire que « c’était mon choix .. «  Enfin bref, voilà, je ne sais pas comment avancer avec cela sur la conscience.

LEA 20 ans